jeudi 21 septembre 2017

Après les festivals d'été (suite)



Suite des pérégrinations  en festivals trad des danseuses et danseurs du groupe Trad en Clunisois  lors de l’été 2017.
Retours en mots et en émotions qui vous donneront peut être l’envie de cirer vos souliers pour les prochaines éditions ! 
Cette fois c'est Sylvie qui évoque sa découverte du festival Le Son Continu.
Partir en festival trad c'est aussi  faire du tourisme culturel :

« Avec Isabelle, nous avons découvert  mi-juillet le festival du Son Continu. Il rassemble les passionnés des instruments, musiques et danses populaires dans le parc du château d’Ars près de La Châtre en Berry dans l’Indre (36). Au centre de la manifestation, un salon de lutherie, avec plus d’une centaine d’exposants, de facteurs de vielles, de cornemuses, d’accordéons, et autres instruments liés aux musiques acoustiques et ethniques. Autour du salon, diverses animations sont proposées aux visiteurs : initiation aux danses traditionnelles, présentation des instruments par les luthiers, conférences, scènes ouvertes, parquets de bal, concerts.
Une remarque, le camping est sommaire au vu du  nombre de participants !
Après avoir passé 3 jours sur ce festival, le lundi 17 juillet, j’avais
prévu de visiter la  maison dans laquelle vécut George Sand, à NOHANT (4 km de la Châtre en Berry). Elle témoigne de la vie exceptionnelle de cette femme du XIXème siècle où elle écrivit la majeure partie de son œuvre. Cette demeure-musée expose le mobilier et les objets de l’écrivain. Le jardin qui entoure la maison, labellisé Jardin Remarquable, démontre la riche personnalité de George Sand et son attachement à la nature,  à l’image de ces deux grands cèdres plantés à la naissance de ses enfants, Maurice et Solange.
Une escale hors du temps, sur les traces des traditions populaires que l’auteure a su saisir avec tant de justesse et de tendresse.
Nous avons visité le cimetière familial avec le tombeau de Georges Sand ainsi qu’une très jolie église sur la place, puis nous pique-niquons avant de repartir en voiture. Isabelle remarque une pancarte indiquant le moulin d’Angibault et une autre pancarte indiquant Sarzay, nom d'une bourrée chorégraphiée que nous dansons. Nous optons finalement pour le moulin d’Angibault qui a inspiré Georges Sand pour son roman social et champêtre « Le meunier d’Angibault ».
Nous arrivons vers 13 h, pas de visites du moulin le lundi mais l’accès des extérieurs  reste ouvert au public : un écrin de verdure, le moulin avec sa belle roue à eau. Il y a personne, c’est très bien ainsi. Un chapiteau est dressé dans un champ, on aurait aimé y voir et entendre des musiciens pour aller faire quelques pas de danses… Nous avons une pensée pour tous ces paysans, domestiques, danseurs de bourrée si bien décrit par Georges Sand. Nous décidons de faire une sieste dans ce lieu paisible, une pause bien méritée après 3 jours de festival !
            « Marcelle contempla ce site paisible et charmant, qui parlait à son coeur sans qu'elle     sût pourquoi. Elle en avait vu de plus beaux ; mais il est des lieux qui nous disposent à   je ne sais quel attendrissement invincible, et où il semble que la destinée nous         attire... »
                                                                       "Le Meunier d'Angibault" de George Sand


Après ces belles visites remplies d’émotions, il est temps de penser à prendre la route du retour ».

2 commentaires:

  1. Raconté comme ça c'est sûr j'y vais l'an prochain! va falloir que je demande une rallonge de vacances! et je sais maintenant pourquoi ton fils écrit si bien....Marie-Hélène

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  2. Danser c'est bon mais c'est pas seulement partager de la belle musique sur la piste de danse, danser c'est aussi rencontrer des ami(e)s qui vous partagent leurs lectures, leurs programmes culturels, leur amitié !

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